Dans un contexte où le numérique et la culture qui l'accompagne sont maintenant une normalité dans le quotidien des citoyennes et des citoyens, le gouvernement du Québec désire entreprendre une transformation numérique de ses services. Le Sous-ministériat adjoint aux infrastructures technologiques et à la bureautique (SMAITB) s'est donc vu confier le mandat de procéder à la réalisation et à la mise en place de la Plateforme de développement moderne.
La Direction du programme Plateforme de développement moderne (DPPDM) a pour mandat de moderniser les services numériques du gouvernement du Québec en mettant en place une plateforme de développement moderne (PDM). Cette initiative vise à améliorer l'efficacité et la cohérence des services numériques offerts par les organismes publics. La DPPDM se concentre sur l'intégration de technologies émergentes et de pratiques innovantes pour répondre aux besoins actuels et futurs de l'administration publique.
La Plateforme de développement moderne (PDM) vise à transformer les pratiques de développement des services numériques, au bénéfice direct des citoyens québécois.
La PDM s'appuie sur trois axes technologiques stratégiques : une approche de conteneurisation infonuagique permettant de déployer et mettre rapidement à l'échelle des applications, une optimisation des infrastructures informatiques par la virtualisation et l'automatisation des processus de déploiement qui accélère de manière significative la capacité d'innovation des ministères et des organismes.
Pour les équipes de développement, la PDM offre un environnement modernisé avec des outils performants et des processus simplifiés, favorisant une plus grande autonomie tout en assurant la standardisation des pratiques. Cette infrastructure flexible et évolutive permet une culture de développement et d’intégration continue pour le MCN et les organismes gouvernementaux.
La PDM facilite également l’intégration rapide de nouvelles technologies comme l’intelligence artificielle dans des environnements sécurisés et conformes aux normes gouvernementales, assurant ainsi la protection des données. Cette capacité d’innovation accrue permet de répondre plus efficacement aux besoins des citoyens et d’améliorer l’agilité des services numériques.
Mandat confié à la ou au stagiaire
Dans le cadre de ce stage, la ou le stagiaire sera appelé(e) à :
Préparer, gérer et maintenir le « backlog » Azure DevOps ainsi qu'identifier les dépendances, obstacles et risques entre les équipes de travail;
Analyser les demandes et produire la documentation fonctionnelle;
Participer à l'élaboration des feuilles de route et des jalons;
Documenter les architectures, processus et pratiques DevSecOps;
Coordonner les échanges entre les équipes plateforme, architecture, sécurité et outilleur.
Conditions du stage
Session du stage : Automne 2026
Période de stage
Début du stage : 8 septembre 2026
Fin du stage : 18 décembre 2026
Les dates peuvent être flexibles selon celles prévues par l’établissement d’enseignement.
Rémunération, horaire et conditions de travail:
Le taux horaire minimal est de : 27,19 $ et une majoration de 6,5 % s’ajoute à ce taux pour compenser certains avantages sociaux.
Le télétravail en mode hybride est possible, en fonction des balises organisationnelles et des modalités prévues à l’entente de stage.